Enquête : Agroforesterie et adventices en grandes cultures, qu’observez-vous ?

Nous relayons cet appel à participation à une enquête, dont nous fait part Delphine Mézière ingénieure de Recherche en Agroforesterie tempérée à l’INRA, UMR System :

La présence de bandes d’arbres dans la parcelle entraine-t-elle une modification des adventices observées dans les cultures ? C’est entre autres la question que se pose Sidonie Thoraval, élève ingénieur d’AgroSup Dijon, en stage de fin d’études à l‘INRA de Montpellier.
 

Pour évaluer l’effet de l’agroforesterie et/ou de pratiques d’agriculture de conservation (au sens large du terme) sur les adventices, Sidonie fait le pari que la synthèse des observations des agriculteurs et des conseillers de terrain pourrait apporter bien plus de réponses que des relevés de flore ponctuels dans quelques parcelles uniquement.
 

L’enquête s’adresse aux agriculteurs et conseillers en grandes cultures et prend environ 10-15 minutes à compléter. Si vous accompagnez des agroforestiers en grandes cultures ou que vous cultivez vous-même des grandes cultures en agroforesterie, vos observations lui seront précieuses ! Votre adresse mail vous sera demandée en fin de questionnaire si vous souhaitez recevoir les résultats de l’étude en avant-première. Pour répondre à l’enquête : 
 

1. Si vous êtes CONSEILLERS : https://enquetes.inra.fr/index.php/121826?lang=fr
2. Si vous êtes AGRICULTEURS (en grandes cultures) : https://enquetes.inra.fr/index.php/566641?lang=fr
 

Merci d’avance pour votre précieuse contribution et n’hésitez surtout pas à transmettre l’enquête à vos contacts agriculteurs, y compris s’ils ne font pas d’agroforesterie !

Contact :

Sidonie Thoraval  : sidonie.thoraval@supagro.fr

Delphine Mézière : delphine.meziere@inra.fr

Résultats du projet CAS DAR ARBELE

Crédit – SCOP Agroof – visite du projet agroforestier du lycée de Pixéricourt (élevage bovin laitier)

Coordonné par l’IDELE, le projet CAS DAR Arbele (L’ARBre dans les exploitations d’ELEvage herbivore) vient de se terminer. Une journée de restitution a eu lieu à la Bergerie Nationale le 5 juin.  Ce programme de recherche avait pour but d’étudier et d’évaluer la pertinence de différentes pratiques agroforestières. Des actions ont été menées pour évaluer la productivité des arbres afin d’estimer leur potentiel en bois énergie ou plaquettes pour la litière des animaux, l’impact des peuplements d’arbres sur les ressources fourragères et la faisabilité technique des systèmes agroforestiers.

Un film va sortir d’ici début juillet, pour illustrer la place de l’arbre dans les exploitations d’élevage au travers une série de portraits d’éleveurs engagés, rencontrés lors du projet Arbele et enquêtés sur leurs pratiques.

Voir les diaporamas de présentations des actions et le lien pour le film sur la page du projet Arbele: https://www.agroof.net/agroof_dev/arbele.html

Retour sur la tournée annuelle des animations-plantation avec la Fondation Yves Rocher

Rapport annuel des animations-plantation

Télécharger le rapport annuel des animations-plantation – saison 2017-2018

Pour accompagner le programme “Plantons en France”, la Fondation Yves Rocher-Institut de France et l’Afac-Agroforesteries organisent une tournée d’animations de plantation d’arbres champêtres dans toute la France. Chaque année ce sont 10 chantiers de plantation qui sont réalisés par les volontaires des magasins et partenaires d’Yves Rocher et encadrés par les opérateurs-planteurs membres de l’Afac-Agroforesteries. Plus de 450 personnes sont mobilisées autour de cette tournée 2017-2018. Retrouvez chacune des animations avec le rapport annuel des animations-plantation et sur la page internet dédiée.

Rapport annuel des plantations – saison 2017-2018 // Bravo à tous les opérateurs et les planteurs !

Rapport annuel des plantations

Consultez le rapport annuel des plantations – saison 2017-2018

La 8ème campagne de plantations soutenue par le programme «Plantons pour la Planète» porté par la Fondation Yves Rocher-Institut de France, a permis de planter sur la saison 2017-2018, 516 950 arbres et arbustes. Grâce à ce programme et à ses 67 opérateurs engagés, le troisième million d’arbres a pu être atteint !

Cette 8ème campagne de plantations inaugure également la reconduction du programme « Plantons pour la Planète – France » qui prévoit la plantation supplémentaire de 2 millions arbres sur 5 années (saison 2017-2018, saison 2018-2019, saison 2019-2020, saison 2020-2021), à raison de 600.000 arbres par an. Ainsi, en 2021, nous atteindrons l’objectif ambitieux de 5 millions d’arbresplantés depuis 2010 en France dans le cadre du partenariat entre la FondationYves Rocher-Institut de France et l’Afac-Agroforesteries.

Ce dispositif d’aide à la plantation a prouvé qu’il permettait d’impulser des dynamiques de plantation de haies, de vergers ou d’alignement d’arbres en intraparcellaires sur de nombreux territoires afin de réintroduire l’arbre champêtre au cœur des territoires ruraux.

Il a permis, au cours des précédentes campagnes de plantation, d’endiguer la disparition des haies de façon significative et de créer des dynamiquesterritoriales durables autour de la problématique de l’arbre champêtre en renforçant les fonctionnalités suivantes :

  • atténuation des effets du changement climatique, tout en s’y adaptant
  • maintien de la qualité des eaux et lutte contre l’érosion des sols
  • amélioration de la biodiversité du bord de champ
  • protection des cultures et des troupeaux
  • stockage de carbone
  • lutte contre la banalisation des paysages ruraux

Consciente de ces enjeux, la Fondation Yves Rocher poursuit résolument sonengagement en matière de haute-qualité de plantation en soutenant la filière d’arbres et d’arbustes labellisés “Végétal local” avec pour nouvel objectif d’accompagner la plantation d’un million d’arbres labellisés «Végétal local». Dans cet objectif, il est prévu que 50% des plants du nouveau programme«Plantons en France – en route vers les 5 millions» qui seront plantés d’ici 2021,soient labellisés «Végétal local».

 

3 juillet 2018 – journée de formation sur l’agroforesterie en Vallée de la Bruche

Crédit photo : Jean-Sébastien Laumond – Communauté de communes de la Vallée de la Bruche

La Communauté de Communes de la Vallée de la Bruche (67) organisera le 3 juillet une journée de formation-information sur le terrain pour présenter d’une part la réalisation de la taille de formation et d’élagage d’arbres plantés à vocation agroforestière (Tilleuls, Erables, Merisiers et Aulnes), et d’autre part, des temps d’échanges techniques sur l’agroforesterie, en présence de Jean-Sébastien Laumond, en charge de ces questions à la Communauté de Communes de la Vallée de la Bruche et de représentants de la Chambre Régionale d’Agriculture d’Alsace, le :

Mardi 03 Juillet 2018 de 8h45 à 18h00

Lieux : Communes de Saulxures, Colroy-La-Roche, Bourg-Bruche, La Broque

Objectifs principaux de la journée :

  • Apports théoriques sur l’agroforesterie
  • Taille de formation
  • Taille d’élagage
  • Protections des arbres en zone de pâture et/ou de fauche

Contexte : 

(texte extrait du courrier d’invitation)

Sur notre territoire et depuis plus de 25 ans – notamment dans les fonds de vallée et à proximité des zones habitées – l’arbre est plutôt symbole de fermeture ! Pour autant, en Bruche, dans les pâturages, dans les vergers, au bord des chemins ou en lisières des prairies, des arbres, des haies, des prés-bois, il en reste beaucoup. Et beaucoup ont leur raison d’être, que ce soit sur le plan paysager, sur le plan environnemental, sur le plan économique ou encore sur le plan agricole. Il est donc légitime de se pencher sur ce thème et de se donner les moyens de le prendre en compte dans la politique paysagère intercommunale.

C’est pourquoi, la communauté de communes, des communes et des AFP de la vallée de la Bruche ont souhaité approfondir ce sujet et se sont engagées dans des démarches de mise en valeur de leurs « arbres champêtres » et/ou de plantations d’arbres à vocation agroforestière : nous disposons aujourd’hui de sites sur lesquels il a été conduit des opérations, notamment sur les bans communaux de La Broque (Pâturage – lieu dit Bouhonville), de Saulxures (Pâturage – lieux-dits Beulet et Bénaville), de Bourg Bruche (AFP « La Haute Bruche » – lieu-dit Les Houvres), de Blancherupt (AFP « Les terrasses de Blancherupt »), de Colroy La Roche (AFP « La Bruchine et « Colroy La Roche »).

Renseignements et inscriptions :

Bulletin à retourner par mail : js.laumond@valleedelabruche.fr , ou inscription en appelant au 06 15 95 29 30 ou 03 88 97 86 20.

La marque Végétal local est désormais portée par l’Agence française pour la biodiversité

Communiqué de presse pour la table ronde du Salon du Végétal, à Nantes – le  20 juin 2018 « Biodiversité et paysage : Végétal local, une marque au service des acteurs des territoires »

 Depuis janvier 2018, c’est officiel, Végétal local a intégré l’Agence française pour la biodiversité. Cette marque, qui garantit l’origine locale des semences et plants d’espèces sauvages collectés et produits dans les territoires, prend un nouvel essor. Près de 50 producteurs ont déjà rejoint la démarche et proposent aujourd’hui une gamme Végétal local. Les semences ou plants commercialisés, issus de collectes locales en milieu naturel, ont un capital génétique spécifique, support de la fonctionnalité écologique des sites d’implantation.

Conserver et valoriser la biodiversité des territoires grâce à Végétal local

Grâce à la marque Végétal local, l’Agence française pour la biodiversité se dote d’un outil de poids pour tendre à l’amélioration des pratiques de restauration écologique, de réhabilitation de sites, ou de plantations de haies.

Utiliser des végétaux d’origine locale permet de préserver la fonctionnalité des milieux naturels et de retrouver de nombreux services écologiques. Le cahier des charges de la marque, rédigé avec l’appui d’écologues, de généticiens et d’agronomes, permet la conservation de la diversité génétique des espèces végétales, secret de leur adaptation à court et long terme, et support de la résilience des écosystèmes.

Pourquoi utiliser des espèces locales ? Qu’entend-on par « plante sauvage » et « locale » ? A quels usages les plantes Végétal local sont-elles destinées ? Quelles sont les garanties existantes ? Où se fournir ? Qui peut me conseiller ?…

Rendez-vous le 20 juin 2018 au Salon du végétal à Nantes pour rencontrer animateurs et bénéficiaires de la marque, qui répondront à vos questions.

« Biodiversité et paysage : Végétal local, une marque au service des acteurs des territoires »
 Salon du végétal – Nantes, le mercredi 20 juin 2018, à 17h15.

Parc des expositions, Hall 1

Table ronde destinée aux acteurs des territoires, producteurs, prescripteurs et maitres d’ouvrage.

Lien vers le programme du salonwww.vegetal-local.fr