Le réseau Afac-Agroforesteries


Carte du réseau


Au début de l’année 2018, le réseau Afac-Agroforesteries était implanté sur l’ensemble du territoire national et fédèrait 236 adhérents, dont 193 structures et 43 individuels, comme l’illustre la carte ci-dessous.


Un réseau diversifié


L’Association Française Arbres Champêtres et Agroforesterie (Afac-Agroforesteries) fédère une grande diversité de structures – associations, collectivités territoriales, équipes de recherche, organismes professionnels agricoles et environnementaux, bureaux d’étude, opérateurs de terrain – engagées dans la préservation, la plantation et la gestion des arbres champêtres et des systèmes agroforestiers sous toutes leurs formes.

La pluralité des structures et des acteurs regroupés au sein de l’Afac-Agroforesteries fonde son approche systémique de l’arbre des territoires ruraux. Le nombre et la qualité de ses membres – parmi lesquels on compte les structures pionnières agissant pour l’arbre champêtre et la haie depuis la fin des années 1980 – assoit la représentativité du réseau Afac-Agroforesteries.

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Répartition des types de structures de l’Afac-Agroforesteries


Un réseau de conseillers agroforestiers


Le réseau  Afac-Agroforesteries regroupe 123 conseillers agroforestiers agréés BCAE 7 qui, partout en France, ont choisi l’arbre champêtre afin de faciliter la transition agroécologique des systèmes productifs. Plus de vingt-cinq ans d’expérience sont ainsi capitalisés et mutualisés entre ces conseillers qui réunissent des compétences et des capacités d’animation à la fois agricoles et environnementales autour de l’arbre. Pour beaucoup d’entre eux, ces compétences sont confortées par une expérience de terrain significative.

Les compétences réunies au sein de l’Afac-Agroforesteries permettent une approche multifonctionnelle de l’arbre champêtre et intégratrice des politiques sectorielles, qu’il s’agisse de politiques :

  • agroécologiques (améliorer la productivité des parcelles, renforcer l’autonomie et l’économie des exploitations agricoles, fertiliser le sol, diminuer les traitements en favorisant les auxiliaires, favoriser les pollinisateurs),
  • économiques (par la création de nouvelles filières telles le bois énergie),
  • environnementales (limiter l’érosion des sols, préserver la qualité de l’eau et la biodiversité, atténuer le changement climatique),
  • territoriales et culturelles (améliorer l’attractivité et l’identité des exploitations agricoles comme des territoires…).
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Explications d’un conseiller agroforestier