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Réponse à l’Appel à projets MCDR#2 du réseau rural national

L’Afac-Agroforesteries a participé avec l’APCA à l’élaboration du projet intitulé  “REUNIR-AF – Réseau National pour l’Agroforesterie”, candidat au titre de l’appel projet MCDR (Mobilisation Collective pour le Développement Rural) 2018 du Réseau Rural National.

Ce projet ambitionne d’améliorer la prise en compte des différentes formes d’agroforesterie dans les politiques agricoles et d’aménagement, et d’accompagner leur déploiement et leur appropriation par les opérateurs. Il vise aussi à appuyer l’animation régionale et nationale du futur Concours général agricole – pratiques agroécologiques – section agroforesterie. 

S’il est lauréat, le projet REUNIR-AF sera piloté par l’APCA, et copiloté par l’Afac-Agroforesteries. Il s’appuiera fortement sur leurs réseaux régionaux et départementaux, rassemblant ainsi la grande majorité des conseillers agroforestiers de France, et associera l’ensemble des partenaires nationaux pour faire de ce projet un levier important en faveur du développement de l’agroforesterie.

Les réponses à l’appel à projet seront connues tout début juillet.

Nouveaux délégués de la France à l’EURAF

Nous sommes heureux de vous présenter les deux nouveaux délégués de la France au conseil d’administration de l’EURAF, il s’agit de deux adhérents de l’Afac-Agroforesteries :

  • Xavier Devaux, en tant que titulaire. Xavier Devaux est membre du conseil d’administration de l’Afac-Agroforesteries, il avait déjà participé conseil d’administration de l’EURAF de 2014 à 2016.
  • Léo Magnin, en tant que suppléant. Léo Magnin est membre de la commission BCAE7 de l’Afac-Agroforesteries.

Lancement d’une commission PAC-EURAF

Nous entrons dans une année cruciale de négociation de la future PAC 2021. Pour échanger activement avec l’EURAF et faire remonter des propositions d’amélioration de la prise en compte dans la future PAC, l’Afac-Agroforesteries a lancé une nouvelle commission de travail “PAC – EURAF” dont les administrateurs référents sont Fabien Liagre (SCOP Agroof) et Yves Gabory (Mission Bocage).

Le programme d’action de cette commission “PAC- EURAF” est en cours finalisation, nous vous en communiquerons les orientations prochainement. Comme toutes les commissions de travail de l’Afac-Agroforesteries elle est composée d’administrateurs et d’adhérents (sur un principe de cooptation), si vous souhaitez y participer merci de contacter baptiste.sanson@afac-agroforesteries.fr

Élection du bureau de l’EURAF :

Un nouveau bureau de six personnes a par ailleurs été élu pour l’EURAF, le 14 juin 2018, il se compose de : 

  • Président : Patrick Worms (Belgique – Allemagne) 
  • Vice-président : Joao Palma (Portugal) 
  • Secrétaire : Jo Smith (Royaume-Uni)
  • Secrétaire-adjoint : Giustino Mezzalira (Italie) 
  • Trésorier : Christian Dupraz (France)
  • Trésorier-adjoint : Andrea Vityi (Hongrie)

Félicitations à tous ces nouveaux élus ! Vous pouvez les découvrir grâce à des courtes vidéos qui, quand elles ne sont pas directement en français, sont presque toutes sous-titrées en français :

Déclaration de l’EURAF lors de la conférence de Nimègue

L’EURAF (Fédération Européenne d’agroforesterie) a organisé la 4ème Conférence européenne d’agroforesterie au Pays-Bas (à Nijmegen), du 28 au 30 mai 2018 sur le thème “Agroforestry as Sustainable Land Use” (Accélérer les transitions inspirantes vers l’agroforesterie en tant que système durable d’occupation des sols ; reconnaître le rôle que peut jouer l’agroforesterie pour atténuer le changement climatique et y faire face).

A l’issue de cette conférence, les 250 participants ont publié une déclaration avec un objectif d’atteindre 50 % d’agriculteurs pratiquant l’agroforesterie en 2025. Vous pouvez prendre connaissance du texte de la déclaration :

Retrouvez le programme de la conférence et des informations complémentaires sur le site de l’EURAF.
 

Bientôt une nouvelle association régionale, l’Afac Pays de la Loire

 

Vous connaissiez déjà l’Afahc Occitanie, créée en 2009 à l’initiative de 8 associations et organismes répartis sur l’ensemble du territoire midi pyrénéen pour promouvoir de valoriser l’arbre hors forêt à l’échelle de la grande région. L’Afahc Occitanie regroupe aujourd’hui 11 organismes adhérents et coordonne des projets mutualisés avec plusieurs adhérents tout en laissant à chacun le déploiement de son action propre au niveau départemental et territorial.

Dans la continuité de cet élan, une nouvelle association régionale de l’Afac-Agroforesteries va voir le jour très prochainement en Pays de la Loire. Cette dynamique a été portée par un groupe de travail de préfiguration qui s’est réuni à plusieurs reprises au cours des derniers mois pour définir les objectifs, les statuts et les modalités d’adhésion de la future association. L’assemblée générale constitutive de l’Afac Pays de la Loire aura lieu le 6 juillet 2018.

L’Afac-Agroforesteries salue cette initiative qui converge avec celle d’autres dynamiques de structuration régionale des acteurs de l’agroforesterie et de l’arbre champêtre, ayant adhéré à l’Afac-Agroforesteries comme c’est le cas en Bretagne avec l’ATBVB (Association des techniciens de bassins versants bretons), en région Centre-Val de Loire avec l’A2RC (Association d’Agroforesterie de la Région Centre-Val de Loire) et en région Normandie avec l’ADAN (Association pour une dynamique agroforestière en Normandie).

 

Enquête : Agroforesterie et adventices en grandes cultures, qu’observez-vous ?

Nous relayons cet appel à participation à une enquête, dont nous fait part Delphine Mézière ingénieure de Recherche en Agroforesterie tempérée à l’INRA, UMR System :

La présence de bandes d’arbres dans la parcelle entraine-t-elle une modification des adventices observées dans les cultures ? C’est entre autres la question que se pose Sidonie Thoraval, élève ingénieur d’AgroSup Dijon, en stage de fin d’études à l‘INRA de Montpellier.
 

Pour évaluer l’effet de l’agroforesterie et/ou de pratiques d’agriculture de conservation (au sens large du terme) sur les adventices, Sidonie fait le pari que la synthèse des observations des agriculteurs et des conseillers de terrain pourrait apporter bien plus de réponses que des relevés de flore ponctuels dans quelques parcelles uniquement.
 

L’enquête s’adresse aux agriculteurs et conseillers en grandes cultures et prend environ 10-15 minutes à compléter. Si vous accompagnez des agroforestiers en grandes cultures ou que vous cultivez vous-même des grandes cultures en agroforesterie, vos observations lui seront précieuses ! Votre adresse mail vous sera demandée en fin de questionnaire si vous souhaitez recevoir les résultats de l’étude en avant-première. Pour répondre à l’enquête : 
 

1. Si vous êtes CONSEILLERS : https://enquetes.inra.fr/index.php/121826?lang=fr
2. Si vous êtes AGRICULTEURS (en grandes cultures) : https://enquetes.inra.fr/index.php/566641?lang=fr
 

Merci d’avance pour votre précieuse contribution et n’hésitez surtout pas à transmettre l’enquête à vos contacts agriculteurs, y compris s’ils ne font pas d’agroforesterie !

Contact :

Sidonie Thoraval  : sidonie.thoraval@supagro.fr

Delphine Mézière : delphine.meziere@inra.fr

Résultats du projet CAS DAR ARBELE

Crédit – SCOP Agroof – visite du projet agroforestier du lycée de Pixéricourt (élevage bovin laitier)

Coordonné par l’IDELE, le projet CAS DAR Arbele (L’ARBre dans les exploitations d’ELEvage herbivore) vient de se terminer. Une journée de restitution a eu lieu à la Bergerie Nationale le 5 juin.  Ce programme de recherche avait pour but d’étudier et d’évaluer la pertinence de différentes pratiques agroforestières. Des actions ont été menées pour évaluer la productivité des arbres afin d’estimer leur potentiel en bois énergie ou plaquettes pour la litière des animaux, l’impact des peuplements d’arbres sur les ressources fourragères et la faisabilité technique des systèmes agroforestiers.

Un film va sortir d’ici début juillet, pour illustrer la place de l’arbre dans les exploitations d’élevage au travers une série de portraits d’éleveurs engagés, rencontrés lors du projet Arbele et enquêtés sur leurs pratiques.

Voir les diaporamas de présentations des actions et le lien pour le film sur la page du projet Arbele: https://www.agroof.net/agroof_dev/arbele.html

Déjà 207 adhérents en 2018, n’attendez plus pour nous rejoindre !

Au 20 juin 2018, l’Afac-Agroforesteries est fière de s’appuyer sur un réseau de 207 adhérents avec un grand nombre d’adhésion de structures (à titre indicatif, vous étiez 221 adhérents en fin d’année 2017, dont 186 structures).

En prenant ou en renouvelant votre adhésion à l’Afac-Agroforesteries, vous nous apporterez un soutien indispensable qui nous permet de peser auprès des pouvoirs publics pour faire reconnaître l’importance de la haie, de l’arbre champêtre et de l’agroforesterie et des professions qui dépendent de ces filières.

Si vous ne l’avez pas encore fait, n’attendez plus pour adhérer à l’Association Française Arbres Champêtres et Agroforesteries, il vous suffit de télécharger et imprimer le bulletin d’adhésion 2018 (PDF – 1.1Mo) et de nous le renvoyer avec votre règlement (chèque libellé à l’ordre de Afac-Agroforesteries) à l’adresse suivante :

Afac-Agroforesteries

6, place de Verdun

61800 CHANU


Pourquoi adhérer à l’Afac-Agroforesteries ?


Vous agissez en faveur de la haie, de l’arbre champêtre et des différentes formes d’agroforesterie ? Vous êtes convaincus que l’arbre champêtre constitue une réponse aux enjeux globaux de transition écologique et énergétique des territoires ruraux ? Vous souhaitez innover et progresser collectivement dans les techniques agroforestières, améliorer les politiques de l’arbre hors-forêt ? Vous ressentez le besoin de partager vos expériences et vos bonnes pratiques avec des pairs de toute la France souvent confrontés aux mêmes questions que vous ? C’est essentiel pour vous de créer du lien et de vous engager pour faire bouger les lignes ?  

Alors, vos motivations sont aussi celles qui animent les 221 adhérents (dont 186 structures) qui ont déjà rejoint l’Afac-Agroforesteries : le réseau des professionnels de la haie, de l’arbre champêtre et de l’agroforesterie.
 

En devenant adhérent à l’Afac-Agroforesteries, vous nous apporterez un soutien indispensable qui nous permet de peser auprès des pouvoirs publics pour faire reconnaître l’importance de la haie, de l’arbre champêtre et de l’agroforesterie et des professions qui dépendent de ces filières.

Adhérer à l’Afac-Agroforesteries, sera aussi un atout pour vous et pour votre organisme et vous permettra de :

> Avancer et vous former avec un réseau professionnel national dédié à l’arbre et la haie champêtre

Venez partager avec vos pairs au sein d’un réseau professionnel national créé par les pionniers de l’agroforesterie (certains parmi les membres fondateurs œuvrant depuis 25 à 30 ans sur ce sujet) et rassemblant aujourd’hui plus de 130 conseillers et techniciens agroforestiers agréés BCAE7. Aux côtés de ces hommes et de ces femmes qui ont les mêmes préoccupations que vous, vous pourrez vous former, faire progresser le métier de conseiller agroforestier et participer à sa reconnaissance.

> Vous investir sur des sujets innovants en contribuant aux commissions de l’Afac-Agroforesteries
Les différentes commissions de l’Afac-Agroforesteries ne sont pas réservées exclusivement aux administrateurs et peuvent intégrer des adhérents. Que ce soit sur le développement des filières, sur la règlementation ou sur la R&D… contribuez au développement de l’agroforesterie, en nous faisant bénéficier de votre expérience de terrain et de vos attentes.

> Être force de proposition pour faire évoluer la règlementation et les politiques de l’arbre hors-forêt
C’est aussi à partir de votre expertise et de votre connaissance du terrain que nous pouvons élaborer des références nationales pour éclairer les politiques publiques (sur la future PAC, sur le plan de développement de l’agroforesterie, sur la conditionnalité (BCAE7), sur l’ouverture de MAEC, etc).

> Bénéficier de moyens pour vos projets de plantation
Depuis plus de huit ans, l’Afac-Agroforesteries apporte des moyens financiers aux projets de plantations dans le cadre du programme «Plantons pour la planète – France », soutenu par la Fondation Yves Rocher – Institut de France. Ce programme a déjà permis la plantation de 3 millions d’arbres et va se poursuivre avec l’objectif d’atteindre les 5  millions d’arbres !

> Accroître la visibilité de votre structure, de vos projets et de vos formations
– Recevez régulièrement de l’information et partagez avec le réseau vos actualités (diffusion préférentielle des informations des adhérents sur le site internet de l’Afac-Agroforesteries et dans la rubrique «la vie du réseau» de la lettre d’information de l’Afac-Agroforesteries (9000 destinataires))
– Figurez sur la carte en ligne du réseau et sur l’annuaire professionnel de l’Afac-Agroforesteries (projet en phase de développement).
– Référencez vos formations dans le catalogue en ligne de formations et de journées de sensibilisation (projet en phase de développement)

 

 

Retour sur la tournée annuelle des animations-plantation avec la Fondation Yves Rocher

Rapport annuel des animations-plantation

Télécharger le rapport annuel des animations-plantation – saison 2017-2018

Pour accompagner le programme “Plantons en France”, la Fondation Yves Rocher-Institut de France et l’Afac-Agroforesteries organisent une tournée d’animations de plantation d’arbres champêtres dans toute la France. Chaque année ce sont 10 chantiers de plantation qui sont réalisés par les volontaires des magasins et partenaires d’Yves Rocher et encadrés par les opérateurs-planteurs membres de l’Afac-Agroforesteries. Plus de 450 personnes sont mobilisées autour de cette tournée 2017-2018. Retrouvez chacune des animations avec le rapport annuel des animations-plantation et sur la page internet dédiée.

Rapport annuel des plantations – saison 2017-2018 // Bravo à tous les opérateurs et les planteurs !

Rapport annuel des plantations

Consultez le rapport annuel des plantations – saison 2017-2018

La 8ème campagne de plantations soutenue par le programme «Plantons pour la Planète» porté par la Fondation Yves Rocher-Institut de France, a permis de planter sur la saison 2017-2018, 516 950 arbres et arbustes. Grâce à ce programme et à ses 67 opérateurs engagés, le troisième million d’arbres a pu être atteint !

Cette 8ème campagne de plantations inaugure également la reconduction du programme « Plantons pour la Planète – France » qui prévoit la plantation supplémentaire de 2 millions arbres sur 5 années (saison 2017-2018, saison 2018-2019, saison 2019-2020, saison 2020-2021), à raison de 600.000 arbres par an. Ainsi, en 2021, nous atteindrons l’objectif ambitieux de 5 millions d’arbresplantés depuis 2010 en France dans le cadre du partenariat entre la FondationYves Rocher-Institut de France et l’Afac-Agroforesteries.

Ce dispositif d’aide à la plantation a prouvé qu’il permettait d’impulser des dynamiques de plantation de haies, de vergers ou d’alignement d’arbres en intraparcellaires sur de nombreux territoires afin de réintroduire l’arbre champêtre au cœur des territoires ruraux.

Il a permis, au cours des précédentes campagnes de plantation, d’endiguer la disparition des haies de façon significative et de créer des dynamiquesterritoriales durables autour de la problématique de l’arbre champêtre en renforçant les fonctionnalités suivantes :

  • atténuation des effets du changement climatique, tout en s’y adaptant
  • maintien de la qualité des eaux et lutte contre l’érosion des sols
  • amélioration de la biodiversité du bord de champ
  • protection des cultures et des troupeaux
  • stockage de carbone
  • lutte contre la banalisation des paysages ruraux

Consciente de ces enjeux, la Fondation Yves Rocher poursuit résolument sonengagement en matière de haute-qualité de plantation en soutenant la filière d’arbres et d’arbustes labellisés “Végétal local” avec pour nouvel objectif d’accompagner la plantation d’un million d’arbres labellisés «Végétal local». Dans cet objectif, il est prévu que 50% des plants du nouveau programme«Plantons en France – en route vers les 5 millions» qui seront plantés d’ici 2021,soient labellisés «Végétal local».

 

3 juillet 2018 – journée de formation sur l’agroforesterie en Vallée de la Bruche

Crédit photo : Jean-Sébastien Laumond – Communauté de communes de la Vallée de la Bruche

La Communauté de Communes de la Vallée de la Bruche (67) organisera le 3 juillet une journée de formation-information sur le terrain pour présenter d’une part la réalisation de la taille de formation et d’élagage d’arbres plantés à vocation agroforestière (Tilleuls, Erables, Merisiers et Aulnes), et d’autre part, des temps d’échanges techniques sur l’agroforesterie, en présence de Jean-Sébastien Laumond, en charge de ces questions à la Communauté de Communes de la Vallée de la Bruche et de représentants de la Chambre Régionale d’Agriculture d’Alsace, le :

Mardi 03 Juillet 2018 de 8h45 à 18h00

Lieux : Communes de Saulxures, Colroy-La-Roche, Bourg-Bruche, La Broque

Objectifs principaux de la journée :

  • Apports théoriques sur l’agroforesterie
  • Taille de formation
  • Taille d’élagage
  • Protections des arbres en zone de pâture et/ou de fauche

Contexte : 

(texte extrait du courrier d’invitation)

Sur notre territoire et depuis plus de 25 ans – notamment dans les fonds de vallée et à proximité des zones habitées – l’arbre est plutôt symbole de fermeture ! Pour autant, en Bruche, dans les pâturages, dans les vergers, au bord des chemins ou en lisières des prairies, des arbres, des haies, des prés-bois, il en reste beaucoup. Et beaucoup ont leur raison d’être, que ce soit sur le plan paysager, sur le plan environnemental, sur le plan économique ou encore sur le plan agricole. Il est donc légitime de se pencher sur ce thème et de se donner les moyens de le prendre en compte dans la politique paysagère intercommunale.

C’est pourquoi, la communauté de communes, des communes et des AFP de la vallée de la Bruche ont souhaité approfondir ce sujet et se sont engagées dans des démarches de mise en valeur de leurs « arbres champêtres » et/ou de plantations d’arbres à vocation agroforestière : nous disposons aujourd’hui de sites sur lesquels il a été conduit des opérations, notamment sur les bans communaux de La Broque (Pâturage – lieu dit Bouhonville), de Saulxures (Pâturage – lieux-dits Beulet et Bénaville), de Bourg Bruche (AFP « La Haute Bruche » – lieu-dit Les Houvres), de Blancherupt (AFP « Les terrasses de Blancherupt »), de Colroy La Roche (AFP « La Bruchine et « Colroy La Roche »).

Renseignements et inscriptions :

Bulletin à retourner par mail : js.laumond@valleedelabruche.fr , ou inscription en appelant au 06 15 95 29 30 ou 03 88 97 86 20.

La marque Végétal local est désormais portée par l’Agence française pour la biodiversité

Communiqué de presse pour la table ronde du Salon du Végétal, à Nantes – le  20 juin 2018 « Biodiversité et paysage : Végétal local, une marque au service des acteurs des territoires »

 Depuis janvier 2018, c’est officiel, Végétal local a intégré l’Agence française pour la biodiversité. Cette marque, qui garantit l’origine locale des semences et plants d’espèces sauvages collectés et produits dans les territoires, prend un nouvel essor. Près de 50 producteurs ont déjà rejoint la démarche et proposent aujourd’hui une gamme Végétal local. Les semences ou plants commercialisés, issus de collectes locales en milieu naturel, ont un capital génétique spécifique, support de la fonctionnalité écologique des sites d’implantation.

Conserver et valoriser la biodiversité des territoires grâce à Végétal local

Grâce à la marque Végétal local, l’Agence française pour la biodiversité se dote d’un outil de poids pour tendre à l’amélioration des pratiques de restauration écologique, de réhabilitation de sites, ou de plantations de haies.

Utiliser des végétaux d’origine locale permet de préserver la fonctionnalité des milieux naturels et de retrouver de nombreux services écologiques. Le cahier des charges de la marque, rédigé avec l’appui d’écologues, de généticiens et d’agronomes, permet la conservation de la diversité génétique des espèces végétales, secret de leur adaptation à court et long terme, et support de la résilience des écosystèmes.

Pourquoi utiliser des espèces locales ? Qu’entend-on par « plante sauvage » et « locale » ? A quels usages les plantes Végétal local sont-elles destinées ? Quelles sont les garanties existantes ? Où se fournir ? Qui peut me conseiller ?…

Rendez-vous le 20 juin 2018 au Salon du végétal à Nantes pour rencontrer animateurs et bénéficiaires de la marque, qui répondront à vos questions.

« Biodiversité et paysage : Végétal local, une marque au service des acteurs des territoires »
 Salon du végétal – Nantes, le mercredi 20 juin 2018, à 17h15.

Parc des expositions, Hall 1

Table ronde destinée aux acteurs des territoires, producteurs, prescripteurs et maitres d’ouvrage.

Lien vers le programme du salonwww.vegetal-local.fr

 

3ème forum régional de la haie, jeudi 5 juillet

Avec le soutien financier de la Région Nouvelle-Aquitaine et du Fonds Archimbaud, Prom’haies en Nouvelle Aquitaine organise le jeudi 5 juillet 2018 de 9h30 à 17h00, au  Lycée agricole La Peyrouse de Périgueux, le :

3ème Forum régional de la haie
« L’Arbre et la Haie,
au cœur de territoires en transitions »

Cette journée a été conçue avec l’appui de l’Ifrée – Institut de formation et de recherche en éducation à l’environnement – comme un temps d’échange et de construction entre professionnels. Il s’agira d’une journée de travail collectif et d’échanges où chacun sera mis à contribution. Les séquences de la journée vous permettront d’échanger et de faire des propositions.

Ces propositions serviront à la rédaction, par Prom’Haies, d’un livre blanc en faveur des rôles de l’arbre et de la haie dans les transitions écologique et énergétique.
N’hésitez pas à venir avec de la documentation sur votre structure ou sur la thématique de la journée. Une table de partage des ressources sera à votre disposition.
  

Pour plus de renseignements :

forum2018@promhaies.net – 05 49 07 64 02

Guide de préconisations de gestion durable des haies

Extrait du guide de préconisations de gestion durable des haies – chapitre “recépage”

Dans le cadre du projet de labellisation du bois bocager géré durablement*, l’Afac-Agroforesteries réalise un guide de préconisations de gestion durable des haies pour accompagner le cahier des charges producteurs du futur label mais aussi le futur outil national “Plan de Gestion Durable des Haies”. Il s’inscrit dans le prolongement du référentiel national sur la typologie des haies suivant leurs modalités de gestion.

Ce guide donnera les grands principes de gestion et de sylviculture, pour les types de haies principaux, permettant le renouvellement de la haie. Il présente, également, les différents modes de traitement pour la cépée, le haut jet ou le têtard adaptés aux stades physiologiques des végétaux pour leur assurer une régénération et une croissance. Enfin ce guide abordera des préconisations pour le maintien de la biodiversité dans les haies et les matériels d’entretien à privilégier et ceux à proscrire.

Considéré comme un outil pédagogique et de découverte du monde des arbres et des arbustes de la haie est destiné aux propriétaires, agriculteurs et gestionnaires, pour améliorer leurs pratiques d’entretien des haies.

La sortie de ce guide des préconisations de gestion des haies est prévue pour octobre 2018 et sera disponible en téléchargement sur notre site internet : https://afac-agroforesteries.fr.

Contact :

 

*Projet piloté par quatre structures : la SCIC Bois Bocage Energie, Lannion Trégor Communauté, la SCIC Bocagenèse et la SCIC Mayenne bois Energie.

Vient de paraître : Arbres remarquables du Finistère

Ce bel ouvrage, préfacé par le chercheur Christophe Drénou, invite à de longues promenades, à la rencontre des arbres remarquables du bout du monde. Il engage à parcourir les parcs et les forêts, se perdre dans les chemins creux ou redécouvrir certains enclos paroissiaux finistériens.  En spécialistes passionnés, Mickaël Jézégou, Yannick Morhan et Guy Bernard, les auteurs de cet inventaire, sont partis à la découverte de près de 200 arbres insolites, exotiques ou sacrés. Ils en détaillent une large part, dont ils rapportent des anecdotes botaniques et historiques, souvent surprenantes. Leur patient collectage, assorti de 150 illustrations et de notes porte également témoignage de l’émotion perçue au pied de ces vénérables vieillards dont plusieurs d’entre eux évoquent l’importance du bocage en Finistère. Ces arbres constituent un précieux patrimoine dont la sauvegarde est un enjeu de société.  

 

(Crédits de la photo du hêtre de plein champ en vignette de l’article : Guy Bernard)

Les haies et les arbres champêtres pour incarner et faciliter la transition écologique, énergétique et paysagère

Dans cet article “Signé PAP n° 21” publié en mai 2018 par le Collectif Paysages de l’après-pétrole, Paule Pointereau nous explique pourquoi, selon elle, le paysage de la transition écologique et énergétique n’existera pas sans les agriculteurs qui construisent, plantent, entretiennent et valorisent les structures paysagères composées d’arbres champêtres, dont les plus emblématiques sont les bocages. Paysagiste de formation, Paule Pointereau est directrice adjointe de l’Afac-Agroforesteries.

L’article de Paule Pointereau est le dernier article d’un tryptique consacré à l’arbre champêtre par le collectif PAP, nous vous invitons aussi à :

 
 Un trilogie d’article sur l’arbre champêtre :

Les notes « Signé PAP » consacrent trois articles au thème du retour de l’arbre champêtre dans le paysage de l’après-pétrole.

Retrouvant l’alliance millénaire de l’homme et de l’arbre, le paysage de l’après-pétrole sera un paysage dense en arbres ! Pour se passer des engrais issus du pétrole et de l’usage toxique des pesticides, l’agro-écologie sera amenée à retravailler les configurations spatiales que l’agriculture industrielle a eu tendance à privilégier et à généraliser – agrandissement des parcelles, comblement des fossés, arasement des levées de terre, arrachage des haies et des lignes d’arbres, rectification des cours d’eau. Ce faisant, et différemment selon chaque contexte local, l’agriculture retrouve la multitude des fonctions de l’arbre dans le système agricole et ravive ainsi une mémoire que l’ère du pétrole avait tendu à effacer.

 
Le collectif Paysages de l’après-pétrole et les notes “Signé PAP”

Soucieux d’assurer la transition énergétique et, plus généralement, la transition de nos sociétés vers le développement durable, 40 professionnels de l’aménagement se sont réunis en association au sein du Collectif Paysages de l’après-pétrole afin de promouvoir le rôle central que les démarches de paysage peuvent jouer dans les politiques d’aménagement du territoire.

Relatant des expériences, analysant des processus, identifiant des méthodes, la plateforme éditoriale du collectif Paysages de l’après-pétrole diffuse périodiquement des notes et des billets pour approfondir le débat et faciliter la diffusion des initiatives conduites par les territoires.

 

Un colloque national pour décembre 2018, “Territoires de l’après-pétrole : l’atout du paysage”

 L’Afac-Agroforesteries est partenaire du colloque national organisé à l’initiative du Collectif Paysages de l’après-pétrole, au Bassin minier et au Louvre Lens, les 5 et 6 décembre 2018 sur le thème “Territoires de l’après-pétrole : l’atout du paysage”.
 

Et si on regardait du côté du “bocage lithique” ?

Crédit photo – Fédération Française des Professionnels de la Pierre Sèche

Enclos, terrasses, cabanes, aiguiers, canaux d’irrigation, chemins caladés… la pierre sèche participe naturellement, harmonieusement, modestement mais astucieusement, et de plusieurs façon à maintenir la biodiversité et l’équilibre dans les paysages agricoles. Dans les régions géographiques où elles sont historiquement très présentes, les trames de murets et d’ouvrages de pierre sèche constituent un “bocage lithique”, présentant de nombreuses similitudes avec le bocage formé de haies vives qui nous rassemble au sein de l’Afac-Agroforesteries.

Parce qu’il est toujours intéressant de sortir du champ de son domaine d’expertise et compte tenu des enjeux communs entre pierre sèche et arbre champêtre, nous vous invitons à découvrir la Fédération Française des Professionnels de la Pierre Sèche, collectif de professionnels de la pierre sèche, praticiens, concepteurs, chercheurs, associatifs avec qui connecter !

  1. Pierre sèche et biodiversité
  2. Pierre sèche et ruissèlement
  3. Pierre sèche et commande publique

A lire : “Les campagnes arborées de demain” – par Philippe Pointereau

“Dans un contexte où le stockage de carbone et la production d’énergies renouvelables deviennent une priorité et où l’objectif affiché est de développer l’agriculture biologique et de réduire l’usage des pesticides, n’est-il pas temps que l’arbre retrouve la place qu’il n’aurait jamais dû perdre dans notre paysage rural ?”

Dans ce Signé PAP n° 20 publié en avril 2018 par le Collectif Paysages de l’après-pétrole, Philippe Pointereau nous livre son analyse de ces enjeux et nous partage sa vision pour “Les campagnes arborées de demain”. Philippe Pointereau dirige le pôle agroenvironnement de Solagro, il est auteur de nombreux ouvrages et publications sur le bocage, l’arbre champêtre et les prés-vergers. Solagro fait partie des membres fondateurs de l’Afac-Agroforesteries et siège actuellement à son conseil d’administration.

 
 Un trilogie d’article sur l’arbre champêtre :

Les notes « Signé PAP » consacrent trois articles au thème du retour de l’arbre champêtre dans le paysage de l’après-pétrole.

Retrouvant l’alliance millénaire de l’homme et de l’arbre, le paysage de l’après-pétrole sera un paysage dense en arbres ! Pour se passer des engrais issus du pétrole et de l’usage toxique des pesticides, l’agro-écologie sera amenée à retravailler les configurations spatiales que l’agriculture industrielle a eu tendance à privilégier et à généraliser – agrandissement des parcelles, comblement des fossés, arasement des levées de terre, arrachage des haies et des lignes d’arbres, rectification des cours d’eau. Ce faisant, et différemment selon chaque contexte local, l’agriculture retrouve la multitude des fonctions de l’arbre dans le système agricole et ravive ainsi une mémoire que l’ère du pétrole avait tendu à effacer.

 
Le collectif Paysages de l’après-pétrole et les notes “Signé PAP”

Soucieux d’assurer la transition énergétique et, plus généralement, la transition de nos sociétés vers le développement durable, 40 professionnels de l’aménagement se sont réunis en association au sein du Collectif Paysages de l’après-pétrole afin de promouvoir le rôle central que les démarches de paysage peuvent jouer dans les politiques d’aménagement du territoire.

Relatant des expériences, analysant des processus, identifiant des méthodes, la plateforme éditoriale du collectif Paysages de l’après-pétrole diffuse périodiquement des notes et des billets pour approfondir le débat et faciliter la diffusion des initiatives conduites par les territoires.

 

Un colloque national pour décembre 2018, “Territoires de l’après-pétrole : l’atout du paysage”

 L’Afac-Agroforesteries est partenaire du colloque national organisé à l’initiative du Collectif Paysages de l’après-pétrole, au Bassin minier et au Louvre Lens, les 5 et 6 décembre 2018 sur le thème “Territoires de l’après-pétrole : l’atout du paysage”.
 
 
 

Tour de champs agroforestier, en Normandie les 14 et 15 juin 2018

Le GIEE Agroforesteries en Normandie, porté par ADAN (association pour une dynamique agroforestière en Normandie) et animé par la Chambre d’agriculture de Normandie, vous invite à réserver des aujourd’hui … 

les jeudi 14 et vendredi 15 Juin 2018, après midi…

pour son Tour de champs agroforestier

Contact

Yann PIVAIN

Chargé de missions agroforesteries agronomie et environnement
Représentant du Réseau Rural Agroforestier pour la Normandie
Animateur du GIEE Agroforesteries en Normandie
Tél : 02.32.35.95.32 – Courriel : yann.pivain@normandie.chambagri.fr

La chambre d’agriculture des Pays de la Loire recrute un(e) chargé(e) de mission Bois – Bocage

Jean-Charles VICET, conseiller agroforestier et animateur Pays de la loire du réseau rural agroforestier nous informe que la Chambre d’agriculture des Pays de la Loire recrute un(e) chargé(e) de mission Bois-Bocage.

La limite de réception des candidatures ayant été prolongée, il est donc encore possible de candidater.
 
 

Nouvelle plaquette pour la marque Végétal Local

Aperçu de la nouvelle plaquette Végétal local 2018 (extrait)

Depuis le début d’année 2018, la marque Végétal local bénéficie d’une nouvelle plaquette de présentation. Végétal local est une marque collective simple propriété de l’Agence française pour la biodiversité, déposée à l’INPI depuis janvier 2015.

La marque Végétal local a été élaborée dans le cadre d’un partenariat entre le réseau des Conservatoires botaniques nationaux, Plante et Cité et l’Afac-Agroforesteries.

Si vous souhaitez vous procurer des exemplaires de la plaquette végétal local 2018, merci d’adresser votre demande à Sandra Malaval – sandra.malaval@cbnpmp.fr

 

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